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Eths
Samantha

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1 Samantha
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4 Eths - Bulimiarexia
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Sôma / Méléna (2004)

Sôma / Méléna (2004)
Titre : Méléna [Ecoute ce son ici]
Album : Sôma
Année : 2004
Paroles :


Une jupe éponge de sang, méléna aime.
J'aime boire l'eau chaude et rance de méléna.
Une pulpe de fond mangée, méléna aime.
Phlegmon rectal, jouet de méléna.
Lit d'insultes abyssales, méléna aime.
J'aime croire que méléna ne souffre pas.
Elle aime se voire quand elle éclate et qu'il.
Frappe, soigne, empoigne, canal anal.
Méléna mène la lame sans male.
C'est qu'elle aime à.
Résoudre et laminer son mal.
Sentir son âme en elle.
Séquelles de l'aine elle a.
Malmène son élément de fiel.
Ce qu'il aime aima.
Dissoudre les fèces, plaisir oral.
Méléna se mêle.
Emmène la moelle au mélange, mélasse de miel noir.
Chienne au flanc purpura, méléna saigne.
Mixions sanguinaires plaisent à méléna.
Chaîne de hanche cisela, méléna saigne.
Surplus de chair, trou de méléna.
Déchaîne ses veines externes, méléna baigne.
Fluxion solide, abcès de méléna.
Elle aime s'asseoir si elle écarte ses cuisses.
L'araignée crève sur la toile qu'elle a tissée.
Frappe, soigne, empoigne, canal anal.
Méléna mène la lame sans male.
C'est qu'elle aime à.
Résoudre et laminer son mal.
Sentir son âme en elle.
Séquelles de l'aine elle a.
Malmène son élément de fiel.
Ce qu'il aima.
Dissoudre les fèces, plaisir oral.
Sage femelle, méléna met bas sur il.
Sème ses selles, miasmes d'une si belle idylle.
Méléna nous aime, frappe, saigne, empoigne.
Sait qu'elle a mal.
Méléna sème les larmes, sans armes.
Souille les orifices que l'on convoite en coulisse.
Ecarte ses cuisses.
Méléna murmure, suppure, se fait saliver.
Sur l'objet fécal, amalgame anal.
Méléna se mêle, emmène la moelle au mélange, mélasse de miel noir.
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# Enviado el domingo 14 de junio de 2009 11:13

Modificado el martes 30 de junio de 2009 05:17

Sôma / Elle S'endort (2004)

Sôma / Elle S'endort (2004)
Titre : Elle S'endort [Ecoute ce son ici]
Album : Sôma
Année : 2004
Paroles :


Tu as nourrit ta plainte machinale.
Mécanique, tu souffres quand tu avales.
Tu t'ennuis, tu t'enivres, langueur.
Mange un ange au coeur qui t'écoeure.
Ils passent aveugles, abîment ton corps mou.
Ils tournent sur eux même, ils deviennent fous.
Façonnes et pardonnes l'animal.
Pour juste désapprendre ce mal.
Ils deviennent fous.
Elle s'endort.
Ne voulait pas de ce corps.
Leurs vies cassent, lâche.
Ce soir, trouve dans son corps, juste une impasse.
Lâche!
Le vent tourne comme ta tête bleu si lourde.
L'heure s'enroule, la minute passe son tour.
Ils chantent et râlent, les entends-tu?
L'un d'eux lèche tes veines, les manges et tu te tues.
Oui, non, la mort t'a vu.
Un regard souille ta vertu.
Les mânes se souviennent; ton ange s'est perdu.
Elle s'endort.
Ne voulait plus de ce sort.
L'envie passe, lâche.
Chaque fois que tu l'ignores, elle reprend sa place.
Lâche!
Les entends-tu?
Tes bras manquent...
Tu voudrais comprendre.
Quand la mort s'en mêle.
Mon enfant me laisse.
Son absence me blesse.
Maman voudrait bien.
Maman voudrait te donner son corps.
Pour sentir un peu plus ta mort.
Je veux partir à mon tour mon amour.
Chaque fois plus prés de toi: Je serais là quand la douleur reprendra.
Maman t'implore!
En vain, tu ne dis plus rien, pour ne pas dire que tu t'en vas.
Maman t'adore!
Maman t'implore!
Maman t'adore!
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# Enviado el domingo 14 de junio de 2009 11:01

Modificado el martes 30 de junio de 2009 05:21

Sôma / Septum Lucidum (2004)

Sôma / Septum Lucidum (2004)
Titre : Setpum Lucidum [Ecoute ce son ici]
Album : Sôma
Année : 2004
Paroles :


Mes veines se fendent et les foies se démangent.
Mon gosier est sec, se plaint lors la bête est là.
Creuse sans ses mains, l'estomac baigne et me demande.
Si les cancers mangent encore dans ma tête.
Je me fais muette, je ne voudrais pas qu'il s'inquiète.
En miettes, Liquéfaction des masses bosseuses.
Quand les rongeurs rongent...
Plus personnes ne s'étonne quand quelques doigts me trépanent.
J'ai mal au crâne!
De circonvolutions en putréfaction.
Les vampires se prélassent.
Je me tords et convulse.
Elle révulse mes yeux.
Me montre ce corps dans la glace: Je n'y ai plus ma place.
De nombreuses vies m'épuisent de l'intérieur.
Traversée, consumée, je suis lasse d'attendre la mauvaise heure.
La vermine se pâme, s'admire.
Devant le bel encéphale.
Dieu me laisse à apprendre: "Ma chair est vraiment viande".
Mon enveloppe filandreuse se questionne.
Docteur qui grogne dans mon corps vide, et résonne.
Je ne comprends plus quand il parle.
Mes sens s'absentent et la tumeur se régale.
J'ai mal au crâne!
Comment te dire?
Et si toi tu te fâches et si moi je me lache.
Mes pilules au bon goût facile, ma bouche sera docile.
Laisse moi!
Traque et ne blesse que moi!
Laisse moi vide!
J'ai si peur!
La peur est faiblesse, elle ne tue que toi!
Quand il meurt!
La bête ne pleure pas, rie toujours en toi!
J'ai si mal!
Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi!
Quand il pleure!
La bête ne pleure pas!
L'oeil au centre ne s'ouvre plus, ne sait plus.
Si je mens encore ou si je ne m'aime plus.
A l'intérieur, la crise rugie, furie, se fige.
Les sons insufflent aux souffles des coeurs.
Pense: "Je t'avertis quelqu'un te prend!
Je t'avertis quelqu'un te ment!" Combien de temps?
Combien de vents passeront encore sous silence?
Combien de fois tomberont mes dents molles?
Mes rêves m'appellent, se mêlent toujours: c' est sourd.
Ma vie l'intéresse, les nuits suicides se succèdent.
Prenant le pas sur la cure qu'on me plaide.
Les maux ne seront jamais sages.
Je suis l'âme des pères maîtres qui te vit, celui qui te sent.
Ma fille, voila ton héritage.
Je suis celui qui marche au coeur de la tête, celui qui te vend.
Les maux ne seront jamais sages.
Moi, le marchand de chairs faibles, je te prends quand tu m'invites, je suis toi et tu es moi.
Enfant vient m'embrasser tendrement.
J'ai si peur!
La peur est faiblesse, elle ne tue que toi!
Quand il meure!
La bête ne pleure pas, rie toujours en toi!
J'ai si mal!
Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi!
Quand il pleure!
La peur est faiblesse, elle ne tue que toi!
J'ai si peur!
La bête ne pleure pas, rie toujours en toi!
Quand il meurt!
Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi!
La bête ne pleure pas, vit toujours en moi.
Traque et ne blesse que moi.
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# Enviado el domingo 14 de junio de 2009 10:50

Modificado el martes 30 de junio de 2009 05:22

Autopsie / La chair et le sang (2000)

Autopsie / La chair et le sang (2000)
Titre : La chair et le sang [Ecoute ce son ici]
Album : Autopsie
Année : 2000
Paroles :


Berce-la!
Dans son ventre, petite fille, petite pute.
Il est entré, visage obscur, mâle impur.
Plus près de toi, laisse pénétrer ses doigts.
Elle est sale.
Elle a mal.
Fenêtres et portes sont fermées,
il est entré.
Aime-le!
Famille sacrée, fermée.
Comme une messe, rituel régulier, chaque soir la porte s'ouvre.
Maman!
elle avait pourtant fait son lit.
Maman!
Ses draps, son lit sont souillés.
Maman... !
Donne-toi à lui ses remords sont des frasques, il te déflore.
Donne-toi, mais cri pas trop fort! Ses sales doigts ont taché ton corps.
Encore, il te touche,
tellement, ta peau est douce.
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# Enviado el domingo 14 de junio de 2009 10:36

Modificado el martes 30 de junio de 2009 05:25

Autopsie / A la droite de Dieu (2000)

Autopsie / A la droite de Dieu (2000)
Titre : A la droite de Dieu [Ecoute ce son ici]
Album : Autopsie
Année : 2000
Paroles :


Salope sourit, trahit, détruit, sale pute.
Juste un morceau de ton cul, salope,
j'en veux juste un pour pouvoir le brandir, l'asseoir,
le voir pourrir à la droite de dieu et le savoir mourir...
Une partie de ta luxure.
Copule, c'est sûr ta pute simule, s'assume.
Place-toi dans la cabine, la boite à confessions.
Dis-lui que tu signes et dévoile ta passion.
Montre-lui tes ruines et baisse ta culotte.
Salope!
Idéaliste, opportuniste, anorexique et boulimique,
je me nourris de ta peur pour pouvoir la vomir.
Mon c½ur se vide rongé de mauvais bonheur.
Je vis à l'intérieur de la vermine sous la poudre
et l'artifice que tu ne peux dissoudre
Salope!
Je mens, je mens tellement.
Comprends, comprends-moi.
Je mens tellement. Comprends-moi.
Je suis ma création. Je suis mon ambition.
Je suis ma création. Juste ta fiction!
Comment, comment pourrais-tu savoir?
Comment, comment pourrais-tu m'avoir?
Comment, comment es-tu sure de moi ?
Comment, comment pourrais-tu me croire?
Comment, comment... ?
Croire!
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# Enviado el sábado 13 de junio de 2009 12:18

Modificado el martes 30 de junio de 2009 05:27

Samantha / Entends-tu Les Pas (2002)

Samantha / Entends-tu Les Pas (2002)
Titre : Entends-tu Les Pas
Album : Samantha
Année : 2002
Paroles :


Entends-tu les pas de celui qui vient te prendre à terre te jeter, en toi s'épandre.
Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains.
Glissent sur tes hanches, subliment tes reins.
Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme.
Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme.
Sa langue, choquante, ne peut point décevoir.
Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins.
Androgyne sexuel aimerait,une fois au moins,entrer dans ce corps....
Qui peut recevoir une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées.
Le goût du miel, à celui du sang mélangé.
Ses yeux prennent soudain, l'expression d'une catin jamais rassasiée, dévorée par la faim.
Déposes dans tes fines mains le pouvoir phallique.
Les gestes se font divins, les regards diaboliques.
Brutalités et onctions, à outrance, mêlés, autant d'invitations à un viol partagé.
Exhibitionniste et voyeur à la fois, avant de caresser par tes formes excité.
D'une raideur caudale fait léviter ces draps qui se jouent des cambrures, aimant ton corps déguiser, délice, le gourmand orifice.
Ce jardin mystique, où il aime à s'enliser; il glisse sur le chemin de tes cuisses puis pose ses lèvres sur les tiennes... trempées.
Sent tes cuisses, autour de sa nuque tressaillir.
Voluptés occultes, offrandes outrageuses, hurlement implicites entre effroi et plaisir.
Dominer, se soumettre dans une scène scandaleuse.
Le remugle utérin devient alors le plus doux des parfums.
Bien plus froid que la mort.
Ce mal en toi, n'est pas là pour saillir, obscène, veut palper ton esprit, tes plaisirs.
Puis sentir d'une exquis spasme vaginal, le funeste sentiment d'une jouissance fatale...
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# Enviado el sábado 13 de junio de 2009 12:09

Sôma / Je vous hais (2004)

Sôma / Je vous hais (2004)
Titre : Je vous hais
Album : Sôma
Année : 2004
Paroles :


Sale, je vous hais.
Dieu que tu m'as bien habillé et c'est bien appris.
Chaque nuit, je fais un peu au dessus de ton lit.
Mais voilà, ma culotte saigne encore.
Viens décrasser ce corps!
Tout n'est pas sec.
Cette odeur, c'est quand je reste allongée...
Tu ne trouves pas?
Tu ne sens pas?
J'ai tous mes doigts; prends ma main et ne serre pas!
Toutes les fois ou grand roi s'est joué de sa reine.
J'ai presque rongé mon âme (souviens-toi!)
Pour rester dans ces femmes: Celles qui te plaisent, celles que tu baises.
Dis leurs mon nom!
Je ne peux plus boire cette eau noire.
Tu te toucheras!
Pourquoi tu ne viens jamais sur ma tombe?
Personne, à jamais bête et nauséabonde.
Je pense trop: "C'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer.
Dans la terre, puis dans sa tête".
Violent, et méchant coup a fendu mon être.
Dont il ramasse les restes, morceaux ruinés.
Dont il se délecte.
Je t'ai vu quand tu ne m'as pas reconnue.
Chercher tes gestes face au corps que tu as émue.
Tu t'obsèdes et t'éloignes de moi.
Quoi que tu fuies, je resterais sous ton toi.
Là où nos deux corps saignent.
Un amer goût de fer, arrière goût de sang. (x4)
M'en sortir, ça je ne peux plus.
As-tu pensé aux âmes et aux soeurs que tu as déçus?
Ils me mangent et tu l'aimes.
Je pleure les saints de te voir sur cette chienne.
Sale, C'est cette pute qui m'a tuée! (x5 )
Je pourris, pour ça je vous hais.
Tombe ne fleurit.
Je vous hais, pour ça je tuerais... !
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# Enviado el sábado 13 de junio de 2009 12:04

Sôma / Ailleurs c'est ici (2004)

Sôma / Ailleurs c'est ici (2004)
Titre : Ailleurs c'est ici
Album : Sôma
Année : 2004
Paroles :


Je digère un passé étiolé, ce monstre athée rêve maintenant.
Le sang fatigué, je me rends vers les seins.
Nos vies au creux des mains, je balbutie d'effroi.
Et tout me manque à l'instant ; d'instinct, le mal s'obtient par le corps.
Et j'égaye mes plaies, sablées.
L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste.
Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode.
Je me suis perdue au printemps de la vie.
Tant pis, je t'en remercie de tout coeur.
La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras.
Te prouve mon ardeur,
Tu manques à mes tissus sans chaleur.
Regarde, regarde, jeunesse se passe.
Je suis venue te dire à un moment.
D'égard, mégarde,
Ma vie, faite de toi et moi,
Je nous aime à présent.
Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves.
Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours.
Tours à tours ils s'égarent.
On se lache.
Ton fantôme rode, me hante.
Autour de l'aube, on nous attend.
Nos visages anguleux, fébriles se détériorent.
Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles.
Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être.
Regarde, regarde, jeunesse se lasse.
Je prie l'élue de vivre tes moments.
Blafards, bavarde.
Confesse ses taches.
Dans nos veines s'écoule le même sang.
Regarde...
Dans nos veines s'écoule le même sang.
Sommes nous heureux ici et maintenant ?
Seras-tu là pour l'entendre ?
Sommes nous heureux ici et maintenant ?
Seras-tu là pour m'attendre ?
Seras-tu là ?
On aura bientôt plus le temps !
Je me parle ou presque.
Comme si c'était toi.
Possédant mon moi, tu y vois plus clair.
Je suis l'est et l'ouest, toi le nord et le sud.
Rends toi sans mesure.
Que le temps me semble beau : L'humain sent si bon.
Que les cieux me semblent chaud.
Demain est si loin.
Mon univers, un paradis.
Que le temps me semble beau : L'humain sent si bon.
Que les cieux me semblent chaud.
Demain est si loin.
Ailleurs, c'est ici.
Avec toi ailleurs c'est ici, avec toi ailleurs c'est ici.
Je nous aime à présent.
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# Enviado el sábado 13 de junio de 2009 11:50

Modificado el domingo 14 de junio de 2009 04:33

Sôma / Détruis-moi (2004)

Sôma / Détruis-moi (2004)
Titre : Détruis-moi
Album : Sôma
Année : 2004
Paroles :

Tu n'es pas mieux que moi !
Si c'est ton jeu, détruis-moi !
Mange les restes dans la poubelle.
Mais vomis pour que tu sois plus belle.
Belle est laide quand elle est sur scène.
Elle se moque de tout même.
Quand ils la saignent.
Lève-toi !
Ces gens parlent si bas.
Lève-toi !
Ne les entends pas !
Mais je les écoute.
Laide a un doute.
Ils ne me connaissent pas.
Mais crachent treize fois.
Je connais bien mon rôle.
Et j'ai besoin de toi.
Tu n'es pas mieux que moi.
Salis-moi, ne me néglige pas.
Tu n'es pas mieux que moi.
Qui suis toi.
Tu ne t'aimes pas ?
Tu n'es pas mieux que moi.
Si c'est ton jeu, détruis-moi !
Suceurs, tout est dans ma bouche.
J'en suis la souche.
Votre venin est si doux.
La grosse ne crachera pas.
Tes ongles sont si sales.
Ton vernis craque.
Elle, quelque fois.
Aurait voulu être elle.
Quelques joies pour quelques peines.
Elle, sans visage, ne donne pas son âge.
Le regard, sagement dérobé.
Elevage des âmes, plein corsage...
Quel corps vais-je vendre aujourd'hui ?
Choisir je ne saurais.
Mais pour eux le mieux serait.
La peau nue de ma poupée ; Si souvent, je la porterais.
Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, me saccager.
Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous?
Sous elle je ris si fort que peut-être étais-ce vous?
Sous elle, je cris si fort. Sous elle, je ris si fort.
Sous elle, je vis si fort. Sous elle, je prie si fort.
Sous elle, je gis si fort. Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ?
Sous elle, je cris si fort que peut-être la tueriez-vous ?
Elle sans visage, ne donne pas son âge. Le regard sagement dérobé.
Elevage des âmes, plein corsage...
Quel corps vais-je vendre ? Aujourd'hui.
N'est pas sans rappeler demain.
Je regarde le sang sur mes mains : Beau paysage !
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# Enviado el sábado 13 de junio de 2009 11:39

Tératologie / Tératologie (2007)

Tératologie / Tératologie (2007)
Titre : Tératologie [Ecoute ce son ici]
Album : Tératologie
Année : 2007
Paroles :

Parle moi encore, je sais ce que tu aimes faire de moi
Déforme moi, dévore l'assassin prétorien assoiffé par mon vin
Viens coucher ma tête fauchée, termine ton effort
Travaille mon sang a ta sueur mêlée
N'oublie jamais la saveur de l'horreur sur mes dents
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as vendu clouée, usée
tu te souviendras de moi
J'achèverai ta plaie, l'odeur de ta peur me ment
Les carcasses ici s'amassent, collection organique
Les murmures manipulent les dérèglements anatomiques
Quelle claire antropophanie
De curieuse tortures réinventent la genèse des corps
Nourris par nous
Les bêtes pendues, protomés humain à l'âme tendue
Ils savent déjà tout
Vident la gueule de leurs chiennes pour boucher la mienne
J'ai là quatre autres langues pour dire tous ce que je sais
Tous ce que je sais
N'oublie jamais la saveur de l'horreur sur mes dents
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'a vendu clouée usée
Tu te souviendras de moi
On te rappelleras ce que tu nous as fait et comment tu l'as fait
Nos crânes, couvercles amovibles, coulisses de l'après
L'½il imprévisible moi, métastable Mandrill au visage d'argile
Maintenant je sais
Je sais qui tu es
Tu sais qui tuer
Tératologie morphologique
Monstruosité fixée
N'oublie jamais que le corps n'oublie jamais
Tu m'as pendue tournée, tordue , je reviendrais hurler
Ma honte, vomir ta tombe de nuage emplis de feu de carnage
Pour que plus jamais ta mort ne te repose
J'attends la gueule béante ma folie salivante
La chaleur de ton c½urs sous ma langue, apparaît ton vrai visage
Je te hais, je te hais, JE TE HAIS, je te hais puisque se reconnaît, puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît, puisqu'on se connaît
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# Enviado el sábado 13 de junio de 2009 11:31

Modificado el martes 30 de junio de 2009 05:13